Les mesures qui s'appliquent dans notre ville à partir du 22 juin

Le lundi 22 juin marquera le début de la troisième phase de déconfinement, qui permettra la levée de plusieurs restrictions liées à l’état d’urgence sanitaire. Voici les nouvelles règles qui s’appliqueront dans la commune.

ECOLES :

Comme l’a indiqué le Président de la République, les écoles rouvriront pleinement à compter du 22 juin. Tous les enfants pourront donc être accueillis par leur établissement scolaire dès lundi matin. Retrouver en bas de page (dans l’encadré bleu) le protocole sanitaire publié par l’Education nationale.
L’organisation au sein des différentes écoles sera observée avec attention. Si les conditions sanitaires qui seront constatées ne sont pas satisfaisantes, la Ville se réserve le droit d’exiger l’instauration d’un protocole sanitaire imposant une réelle distanciation physique entre les élèves voire la fermeture de l’établissement si la sécurité des petits gonessiens est mise en péril.

Déclarations de Jean-Pierre Blazy :
« La décision d’Emmanuel Macron est pour le moins surprenante… J’observe et je comprends l’inquiétude des parents face à cette annonce. Je sais que de nombreuses familles ne scolariseront pas leur(s) enfant(s) malgré le caractère obligatoire du retour à l’école. »
« Comment peut-on considérer que la distanciation physique continue de s’imposer aux audultes sans la considérer comme une condition indispensable pour les plus jeunes ? Et quelle utilité de programmer un retour en classe deux semaines avant les vacances scolaires ? »
« Je tiens à rassurer les parents. Le caractère obligatoire de cette scolarisation à marche forcée n’aura aucune conséquence pour eux si les enfants ne sont pas à l’école lundi 22 au matin. »

 

Ecole Roger Salengro

L’école Roger Salengro fermée depuis le 9 juin après la découverte d’un cas de Covid rouvrira lundi 22 juin.  Pour rappel, une AESH (personnel de l’Education nationale accompagnant les enfants porteurs de handicap sur le temps scolaire) ainsi qu’un enseignant de l’établissement ont été testés positifs au coronavirus. Très rapidement, un grand nombre de tests a été effectué sur les enseignants, le personnel et les enfants de la classe de l’enseignant infecté. A l’exception des deux cas pré-cités, tous les résultats se sont révélés négatifs. Un dernier résultat concernant un enseignant sera connu avant lundi. Si ce test s’avérait positif, une mise en confinement lui sera appliquée immédiatement pour éviter son retour dans l’établissement. Par ailleurs, cette réouverture est également rendue possible par la fin de la quatorzaine qui correspond à la période d’incubation du virus.

 

MAIRIE

Le Pôle Population Éducation et Solidarité (PPES)
Le PPES qui regroupe les démarches se rapportant à l’état-civil, au logement, à l’enfance, au scolaire, au CCAS et qui enregistre également les inscriptions au dispositif « été 2020 » vous reçoit sans rendez-vous. La salle d’attente commune ne pourra contenir plus de 10 personnes simultanément. Par conséquent, des files d’attentes selon l’objet de votre démarche seront formées sur le parvis.

SPORT
Après de longues semaines de restriction, il est maintenant possible de reprendre progressivement une activité sportive, avec néanmoins le maintien certaines interdictions pour les sports collectifs, les sports de combat ou de contacts.
Les équipements sportifs municipaux vont donc rouvrir leurs portent à partir du lundi 22 juin 2020.
Pour l’ensemble des sportifs, il convient toutefois de suivre les recommandations suivantes pour toute reprise d’activité :
• Un avis médical préalable pour les personnes ayant contracté le COVID 19 et une reprise d’activité progressive pour tout le monde ;
• Le respect des règles de distanciation physique ;
• Le respect des gestes barrières.

A partir du 22 juin 2020, les activités sportives autorisées pourront donc se faire :
• en extérieur et dans les équipements sportifs couverts
• sans utilisation de vestiaires.
• en ne donnant pas lieu à des regroupements de plus de 10 personnes,
• et, lorsqu’elles s’intègrent dans une organisation collective, après vérification des conditions de santé nécessaires à la reprise d’activité.

La Direction des Sports se tient à la disposition de l’ensemble des associations sportives pour accompagner cette reprise d’activité : 01 34 45 10 69

 

CINEMA
Les cinéphiles pourront de nouveau pousser la porte du cinéma Jacques Prévert à partir du lundi 22 juin. Certaines mesures devront toutefois être appliquées : le port du masque est recommandé et la distanciation physique devra être respectée dans le hall et dans la salle. Une place restera vacante à la gauche et à la droite des spectateurs ou des groupes.

Dans le respect des mesures d’hygiène, du gel hydroalcoolique sera mis à la disposition des spectateurs. La salle et les sanitaires seront nettoyés entre chaque séance.

 

LES MÉDIATHÈQUES 

Les médiathèques seront désormais ouvertes au public, sans rendez-vous. Vous avez la possibilité de profiter des deux établissements pour lire, travailler, utiliser les ordinateurs, visionner un film ou écouter de la musique.

En appliquant les préconisations sanitaires en vigueur dans les espaces publics (port du masque - lavage des mains - respect des distances physiques), vous pourrez profiter pleinement de ces espaces conviviaux.

De son côté, l’équipe des médiathèques s’engage à veiller à la propreté des espaces partagés pour que chacun s’y sente en sécurité. Pour tous ceux qui le souhaitent, elle continue également à préparer des sélections individualisées d’ouvrages.

 

LA RESSOURCERIE
La Ressourcerie du quartier de la Fauconnière rouvrira sa boutique le 25 juin prochain. Elle sera accessible le jeudi de 14h à 16h45 et le vendredi de 14h à 17h30.
Le port du masque y sera obligatoire et les clients seront invités à se laver les mains avec le gel hydroalcoolique mis à leur disposition.

 

 

 

 

 

Les mesures qui s'appliquent du 2 au 21 juin

Le gouvernement a fixé des paliers de trois semaines pour rythmer le déconfinement progressif au niveau national. Le 2 juin, c’est une nouvelle marche qui sera gravie. Cette « phase 2 » du déconfinement indique les règles à suivre jusqu’au 21 juin.

A Gonesse ce nouveau cap implique une reprise supplémentaire de l’activité conditionnée par la zone orange dans laquelle est placée la totalité de la Région Ile de France.

 

CRECHES :

Le multi-accueil Victor Hugo rouvrira à partir du mercredi 3 juin et la crèche familiale rouvrira dès le jeudi 4 juin en appliquant pour chacune des structures un protocole strict établissant des conditions sanitaires et d’hygiène. Un courrier a été adressé à l’ensemble des familles concernées pour leur présenter dans le détail le protocole établi.

 

ECOLES :

Jeudi 28 mai, le gouvernement a annoncé la réouverture de toutes les écoles à compter du 2 juin. Néanmoins, le risque sanitaire subsiste malgré l’amélioration constatée : notre région est classée en zone orange. Pour limiter les effectifs (15 élèves par classe maximum en élémentaire et 10 en maternelle), le principe reste celui du volontariat et la grande majorité des parents de la ville n’ont pas exprimé le souhait que leur enfant retourne à l’école avant le mois de septembre.  Si vous souhaitez inscrire votre enfant, nous vous invitons à vous rapprocher de son école.

L’accueil dans les écoles se fera dans le strict respect du protocole sanitaire : la gestion des flux, les règles sanitaires et les affiches de prévention ont été travaillées en concertation avec les représentants de parents d’élèves, les directions d’école et l’inspection. La scolarisation sera limitée à quelques jours par semaine. La restauration scolaire et les accueils pré et post scolaires pour les enfants accueillis à l’école reprendront également mardi 2 juin mais les temps d’activité périscolaires (TAP) ne reprendront pas avant septembre.

Au début de la deuxième semaine suivant la reprise, une première évaluation en lien avec les représentants des parents d’élèves dans les conseils d’école sera effectuée. Pour contribuer à la réussite des enfants après plusieurs semaines sans école, la Ville lancera de mi-juin à fin août un projet de soutien scolaire et éducatif gratuit en s’appuyant sur les agents de la ville mais aussi sur des enseignants volontaires et des étudiants de Gonesse.

Retrouver dans l’encart bleu en bas de page le courrier adressé vendredi 29 mai à tous les parents d’élève.

 

MAIRIE

En plus des services ayant déjà repris leur activité depuis le 13 mai, s’ajoutent :

  • Etat civil : Les mariages sont désormais autorisés dans le respect des règles sanitaires en vigueur.
  • Cimetière : Le cimetière communal reste ouvert. Des équipes interviennent pour assurer son entretien.
  • Médiathèque : la médiathèque de Coulanges rouvrira certains de ces espaces au public. Les salles d’actualité, d’animation et de travail resteront en revanche fermées. Le port du masque y sera obligatoire et l’accès au matériel informatique limité à 30 minutes. Un système de dépôt ou de retrait de livres est mis en place
  • Sport : le terrain de golf et les courts de tennis sont rouverts. La pratique de ces deux activités sportives est possible dans le respect des règles sanitaires établies par les fédérations respectives de ces deux pratiques.
  • Point Information et d’Orientation : réouverture au public à partir du mercredi 3 juin sur rendez-vous uniquement (Espace emploi : 01 34 04 11 40 / Mission locale : 01 34 07 90 40 / PIJ : 01 34 45 19 72)
  • Le Centre de ressources en histoire de l’Education vous accueillera sur rendez-vous. Merci de contacter le 01 34 45 97 67.

 

PARCS ET JARDINS :

Le parc de la Patte d’Oie rouvrira à compter du mercredi 3 juin et reprendra ses jours d’ouverture habituels : tous les mercredis, vendredis, samedis, dimanches, et jours fériés de 9h à 19h.
Les jardins familiaux sont rouverts dans le respect des règles sanitaires.

 

RASSEMBLEMENTS :

Les rassemblements publics sont autorisés depuis le 11 mai, mais limités à dix personnes, au moins jusqu'au 21 juin.

 

COMMERCES :

Les bars, brasseries et restaurants peuvent désormais ouvrir leur terrasse. La Ville propose un accompagnant aux commerçants qui le souhaiteront pour étudier cette question. Merci de prendre contact avec le chargé de mission Commerce au 01 77 80 92 69

 

 

Fermé :

Les lieux qui restent fermés au public jusqu'à nouvel ordre :
- le cinéma
- la salle Jacques Brel pour l’organisation d’évènements
- l’auditorium de Coulanges
- le conservatoire de musique à la Maison des Arts : poursuite de l’enseignement à distance.
- toutes les installations sportives à l’exception du terrain de golf et des courts de tennis.

 

Renouvellement de l'opération "Des masques pour tous"

 

Début mai, la Ville de Gonesse lançait une grande opération de distribution gratuite de masques en tissus. L’efficacité de ces masques diminuant au fil des lavages en machine (60°c), la municipalité a fait le choix d’offrir à chaque Gonessien la possibilité de renouveler ces masques.

Par conséquent, il vous sera possible de récupérer 2 nouveaux masques dès le 8 juin dans l’un des 4 lieux ci-dessous aux horaires d’ouverture habituels des structures sur simple déclaration de vos nom, prénom, adresse de résidence, numéro de téléphone et adresse mail. La saisie de ces informations permettra d’assurer un suivi de la distribution.

Centre socioculturel Marc Sangnier
Place Marc Sangnier
Tél. : 01 39 85 19 35

Centre socioculturel Louis Aragon
20 bis av. Fr. Mitterrand
Tél. : 01 34 07 90 30

Centre socioculturel Ingrid Betancourt
51 av. des Jasmins
Tél. : 01 30 11 24 70

Pôle Population Education Solidarité
1 avenue Pierre Salvi
Tél.: 01 34 45 10 52

Hôtel de Ville
66 rue de Paris
Tél.: 01 34 45 11 11

 

 

 

Communiqué de presse de Jean-Pierre Blazy sur l'organisation du second tour des élections municipales le 28 juin

 

"Doit-on se précipiter pour organiser le deuxième tour des élections municipales ?
Pour ma part, je pense que ce serait faire prendre des risques inutiles et inconsidérés à la population dans une situation pleine d’incertitudes.
Je suis stupéfait de voir certains maires de grandes villes faire pression sur le Président de la République et sur le gouvernement. Il faut être cohérent. Il y a seulement quinze jours, certains d’entre eux demandaient comme moi le report de la réouverture des écoles, aujourd’hui ils demandent l’organisation du deuxième tour en juin. Les petits calculs politiques n’ont pas leur place. Comme moi à Gonesse, nombre de maires sortants sont arrivés en tête du premier tour. C’est d’abord et avant tout en conscience par rapport au risque sanitaire imprévisible qu’il faut prendre position. Bien qu’arrivé en tête le 15 mars dernier dans un scrutin où il y avait six listes et une abstention très élevée, je ne suis pas favorable à la tenue du deuxième tour en juin. L’enjeu prioritaire, ce ne sont pas les élections, c’est la santé de tous. C’est la tâche essentielle à laquelle je me consacre chaque jour à Gonesse.
Le conseil scientifique COVID-19 vient de rendre son avis qui est très réservé. Il indique que le contexte sanitaire reste « très incertain », il met en garde sur « les effets prévisibles d’une campagne électorale », sur l’organisation du scrutin en particulier dans les écoles, sur les risques pour les électeurs et pour les personnes participant aux bureaux de vote. Ses recommandations sur l’organisation du scrutin et sur le dépouillement ne peuvent que compliquer un déroulement normal et serein des opérations de vote conformément aux règles démocratiques. Enfin le conseil scientifique « appelle à tenir compte de la situation épidémiologique dans les 15 jours précédant la date décidée du scrutin, ainsi qu’à une surveillance soutenue 15 jours après le scrutin ».
Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’avis du conseil scientifique est plus que réservé. Il n’est pas non plus unanime puisqu’un membre du conseil Jean-Laurent Casanova déclare qu’il est nécessaire de reporter les deux tours en septembre car « il serait dommageable de relancer l’épidémie, même à moindre échelle, en juin ».
En effet, si la situation s’améliore, la France a dépassé l’Espagne pour le nombre de décès et se retrouve derrière le Royaume Uni et l’Italie. Nous sommes à la traîne pour les tests, à la 31ème place sur 48 en Europe. Nous faisons moins bien pour le taux de guérison (43,2% des cas confirmés) que l’Espagne (70,8%), que l’Allemagne (87, 2%)et que bien d’autres pays. 
Réussir le déconfinement progressif suppose des étapes, c’est ce qu’Edouard Philippe nous répète depuis plusieurs semaines. C’est la raison pour laquelle les écoles restent fermées à Gonesse. C’est la raison pour laquelle nous distribuons des masques gratuits aux habitants et c’est la raison pour laquelle nous venons d’ouvrir un centre de dépistage pour développer les tests.
16500000 électeurs sont concernés par le deuxième tour des élections municipales, correspondant à environ 40% de la population française habitant les villes les plus denses où la circulation du virus est la plus élevée. Des voix s’élèvent comme celle du président de l’Assemblée Nationale Richard Ferrand pour s’interroger comme moi sur le risque que nous pourrions faire courir à nos concitoyens. Nous n’avons pas encore gagné la guerre contre l’épidémie, la France est meurtrie et les Français souffrent directement avec la perte d’un parent pour les uns, la perte d’un emploi, les difficultés économiques et sociales pour les autres. Au delà de la crise sanitaire il faut aussi commencer à surmonter la crise économique qu’elle a entraînée. 
Le 15 mars dernier, jour du premier tour à la veille du confinement salutaire, l’abstention a été anormalement élevée. En juin, quelques semaines seulement après les débuts du déconfinement, elle le sera tout autant car nos concitoyens n’auront sans doute pas comme première priorité, celle d’aller voter. 
On nous a promis que le jour d’après serait différent du jour d’avant. C’est le moment de commencer à tenir parole."

Retrouvez les intervenions dans les medias du 22 mai 2020 :

France 3 :

https://www.france.tv/france-3/paris-ile-de-france/12-13-paris-ile-de-france/1496469-emission-du-vendredi-22-mai-2020.html  (Extraire de +/-  3’20 à 6’40)

 

Europe 1

https://www.europe1.fr/politique/second-tour-des-municipales-en-juin-le-maire-de-gonesse-denonce-une-decision-prematuree-3970019

 

20 minutes 

https://www.20minutes.fr/politique/2784323-20200522-municipales-2020-mun...

 

 

Dépôt de gerbes pour commémorer l'abolition de l'esclavage colonial

Comme chaque année, le 23 mai à 11h a eu lieu à Gonesse la commémoration de l'abolition de l'esclavage colonial. Les règles sanitaires ne permettant toujours pas l'organisation de cérémonie, la Ville, l'association AOMG et le comité pour la marche 98 ont procédé a un simple dépôt de gerbes suivi d'une lecture d'un poème et d'une minute de silence pour rendre hommage aux victimes de ce crime contre l'humanité.

Message de Jean-Pierre Blazy du samedi 2 mai

Chères Gonessiennes,
Chers Gonessiens,

Il y a un mois nous étions dans la tourmente de l’épidémie. Nous n’en sommes pas sortis aujourd’hui. Après avoir atteint le pic, nous nous trouvons sur un palier haut de la crise sanitaire. Le déconfinement décidé par le gouvernement ne signifie pas loin de là, la fin de l’épidémie . Il y a toujours des décès et il y en aura encore. Il y a toujours des nouveaux cas de contamination et il y en aura encore.
Depuis le 17 mars et jusqu’à la fin avril, près de 250 décès ont été enregistrés par l’Etat-civil de la mairie (244 exactement): près de 200 à l’hôpital (193 exactement ) et 42 dans les maisons de retraite. Les personnes décédées dans les Ehpad sont domiciliées à Gonesse, même si elles n’étaient pas toutes habitants de Gonesse avant leur entrée dans les maisons de retraite. Au total on peut indiquer que 66 Gonessiens sont morts durant les six semaines du confinement : 42 en maisons de retraite, 18 à l’hôpital et 6 à domicile.
Le Val d’Oise est maintenant classé dans le rouge par les autorités sanitaires selon deux critères: la circulation active du virus et les capacités de réanimation des hôpitaux. Cela signifie qu’un taux encore trop élevé de patients arrive aux urgences pour une suspicion de Covid-19 et que 80 à 100% des capacités de réanimation sont mobilisées. À Gonesse il y a toujours 22-23 malades en réanimation sur une capacité de 27 lits.
Si la situation du risque épidémique demeure très préoccupante, le déconfinement décidé par l’Etat exige une grande prudence. C’est la raison pour laquelle je vous confirme que nous ne voulons pas ouvrir les écoles dès le 11 mai.Je vous confirme également que nous travaillons à la mise en place d’un centre de dépistage du virus déjà annoncé.
Le conseil scientifique a proposé dans un avis rendu au gouvernement de reporter la rentée scolaire en septembre mais il a ensuite pris acte de la décision du gouvernement de réouvrir les écoles le 11 mai. D’un côté, il est dit qu’il y a toujours un grand danger et qu’il faut éviter une reprise de l’épidémie trop rapide et de l’autre côté, l’ Éducation Nationale décide l’ouverture des écoles sur la base du volontariat des parents. Cela veut dire que des enfants seront à l’école, d’autres n’y seront pas. Si la réouverture des écoles serait bonne pour les uns, elle ne serait donc pas bonne pour les autres! Ce n’est pas ma conception républicaine de l’école pour tous les enfants. Aujourd’hui, c’est la santé de nos enfants qui doit primer avant tout, mais aussi la sécurité de tous les adultes qui travaillent dans les écoles.
Beaucoup d’entre vous nous ont fait remonter leur avis négatif. J’ai consulté à deux reprises les présidents des groupes d’élus du conseil municipal ainsi que les têtes des listes aux élections municipales du 15 mars dernier. J’ai également consulté les représentants des parents d’élèves dans les conseils d’écoles. Tous vont très largement dans le sens de la non-réouverture immédiate et trop rapide que nous propose l’Education Nationale.
Bien évidemment, nous voulons examiner dans la plus grande concertation tous les aspects de la question: sécurité sanitaire qui est la priorité absolue, problème de la garde des enfants pour les parents qui reprendront le travail, situations sociales pour une partie des familles, enfants en situation de handicap, accompagnement et soutien aux élèves en difficultés. Il faut donc du temps. La dernière semaine avant le 11 mai ne peut suffire.
Nous confirmerons notre décision et les modalités de celle-ci lundi en fin de journée après les dernières consultations. Des propositions seront également faites pour engager une véritable concertation. Nous reviendrons vers vous très vite.
Vous pouvez donc toujours me faire part de votre point de vue et de votre position en nous écrivant sur le site ou la page Facebook de la Ville.

Fidèlement,

Le Maire
Jean-Pierre BLAZY

 

Quelques brins de bonheur pour égayer le confinement

A l'occasion de la fête du travail, les résidents des trois EHPAD de la commune, les soignants de l’unité de soin de longue durée en gériatrie, les agents des services publics agissant en première ligne face au virus mais aussi les nombreux couturier.e.s bénévoles de Gonesse se sont vus offrir un brin de muguet par des élus de la Ville.
Au-delà de la tradition, ces brins symbolisent la reconnaissance de la Ville pour les efforts faits pour traverser cette période difficile.

 

Un dépôt de gerbes pour commémorer le 8 mai

L'organisation d'une cérémonie n'étant pas possible en ces temps de confinement, un simple dépôt de gerbes a été organisé en présence de la députée, de quelques élus municipaux et d'associations. Une minute de silence a été respectée pour rendre hommage aux morts pour la France de la guerre 39-45.
Merci aux porte-drapeaux pour leur présence.

Distribution de masques aux voyageurs par les élus de la Ville

Dans la matinée du mercredi 29 avril, les élus de la Ville Martine Ossuli, Françoise Hennebelle, Olivier Boissy, Rachid Touil, Luc Macrez et Mohamed Ouerfeli ont participé aux côtés d’élus d’Arnouville et de Villiers-le-Bel à une distribution de masques aux voyageurs du RER organisée par la Région. Cette opération était également l’occasion de sensibiliser les usagers qui seront dans l’obligation de porter un masque dans les transports en commun à partir du 11 mai.

 

Compte rendu de la réunion organisée par le Maire en présence des présidents des groupes et des têtes de liste aux élections municipales

Jean-Pierre Blazy a réuni vendredi 24 avril de 16h à 19h les présidents des groupes d'élus au Conseil municipal ainsi que les têtes de liste aux élections municipales non représentées au Conseil :
Christian Cauro, groupe socialiste et apparenté
Alain Pigot, groupe communiste et républicain
Grégoire Yapo, représentant Claude Tibi, groupe Agir pour Gonesse
Karim Ouchikh, groupe le SIEL de Gonesse
Cédric Sabouret, groupe Un nouveau souffle pour Gonesse
Areski Mahdi, Irène Godard (représentant Mazouni Daho) et Ilan Yildiz, tous les trois têtes de listes aux élections municipales du 15 mars.
Cette réunion de 10 personnes s'est tenue salle du conseil municipal pour respecter les distances sanitaires.

Après un échange sur les services assurés par la Ville en cette période de confinement, un état des lieux des décès à déplorer et un point précis sur les commandes de masques passées pour doter les professionnels et tous les habitants, le maire a sollicité l'avis des personnes présentes sur le déconfinement et en particulier sur l'ouverture progressive des écoles le 11 mai proposé par le gouvernement.

Il ressort que l'ensemble des participants partagent la position du maire concernant l’annulation ou le report des manifestations festives, culturelles et sportives d'ici le 15 juillet. S'agissant de l'école, les personnes présentes se sont exprimées unanimement contre une ouverture précipitée des écoles maternelles et élémentaires si les conditions essentielles de sécurité sanitaire ne sont pas respectées (masques, tests, distance...). Or ces conditions semblent à ce stade très difficiles à mettre en œuvre. Les participants partagent également la position du maire s’agissant de la non reprise des activités périscolaires (TAP) jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Les avis de nombreux parents et représentants de parents d’élèves dans les écoles recueillis par les uns et les autres convergent vers une opposition très forte des parents à la reprise de l’école. A l’occasion de la réunion prévue la semaine prochaine entre la Ville et l’Education nationale, le maire fera part de la position tant des élus et candidats que des parents d’élèves.
Il a été enfin convenu d’une nouvelle rencontre en fin de semaine prochaine au sujet de la distribution des masques aux habitants et de l’école.

 

 

Article du journal Le Parsien

Un atelier de confection de surblouses au centre socioculturel

Article publié le 23 avril 2020 : lien vers l'article - Par Anne Collin - Photos : LP/AC

Depuis une semaine, le centre socioculturel Louis-Aragon s’est transformé en atelier de couture au profit de l’hôpital de Gonesse. Une initiative née en Seine-et-Marne qui fait des émules dans la commune.

« Ces draps, je peux les prendre, c'est bon ? », demande une femme les bras chargés de tissus. Ce mardi, le centre Louis-Aragon de Gonesse a des airs de joyeuse petite ruche. Depuis mercredi dernier, la structure municipale a relevé le rideau, baissé depuis le début du confinement, pour se transformer en atelier de couture tenu par des bénévoles.
Cette après-midi, elles sont une vingtaine réparties dans trois salles. Ici, on trie et on coupe. Là on pique et surpique. Plus loin, on coud à la machine dans une ambiance mêlée de bruits d'aiguilles qui tapent, de bande-son FM et de beaucoup de rires.

Une centaine de surblouses réalisées en quelques jours

Sur un tableau blanc, l'objectif commun de toutes ces petites abeilles a été dessiné avec force de détails et de mesures : le patron d'une surblouse en tissu. Ce vêtement de protection, habituellement jetable, dont manquent tellement les personnels de santé en ces temps d'épidémie. Réalisées grâce à des dons de draps, celles-ci seront ensuite données à l'hôpital de Gonesse qui a lancé un appel. Plus de 100 surblouses correspondant au modèle demandé par les soignants ont ainsi déjà pu être finalisées en seulement cinq jours (le centre étant fermé le week-end). Un joli chiffre atteint rapidement grâce à la mobilisation de plus de 90 bénévoles au total, quelques hommes mais surtout beaucoup de femmes, s'attelant à la tâche à domicile ou comme Christiane au sein du centre. « On travaille, on est efficace mais on rigole bien ici », sourit cette retraitée de l'hôpital de 68 ans, ciseaux à la main.

LP.A.C.

Une initiative du collectif les Aiguilles solidaires

Une initiative née dans le département voisin de Seine-et-Marne, à Othis. « Une infirmière en réanimation à Gonesse habitant notre commune a expliqué les besoins de son service en surblouses. Quand j'ai vu les messages, j'ai tout de suite répondu oui et j'ai appelé les copines qui ont elles-mêmes appelé leurs amies et voilà. Le bouche-à-oreille à fait le reste », explique Lydia Yot, ex-adjointe d'Othis et couturière chevronnée à l'origine de ce qui est devenu désormais le collectif Les Aiguilles solidaires.

Rapidement, il a fallu trouver une salle et surtout des machines supplémentaires. Lydia Yot, membre de la commission culture de l'agglomération Roissy-Pays-de-France, s'est tournée vers la ville de Gonesse, rencontrée dans ce cadre qui a « tout de suite accepté ».

« Il y a toujours des problèmes de surblouses »

« En sachant que le centre Aragon est équipé puisqu'il accueille habituellement un atelier couture animé par une association, souligne le maire (PS) Jean-Pierre Blazy. C'est un bel élan de solidarité et utile car si à l'hôpital ça va un peu mieux côté masques, il y a toujours des problèmes de surblouses. Les soignants ont même été obligés d'avoir recours à des sacs-poubelles. Ça m'a scandalisé dans un pays comme la France ».

Et l'affaire du collectif est déjà bien rodée. Les tâches sont réparties en fonction des savoir-faire de chacune et chacun. Chantal et sa disqueuse à tissu, grâce à laquelle elle peut découper d'un seul geste maîtrisé plusieurs patrons, fascine le petit groupe. Il faut dire que la dame, ancienne cheffe d'atelier chez Chanel connaît son affaire. « Quand j'ai eu vent de l'appel à volontaire, je me suis dit que c'était l'occasion d'aider », souffle cette Gonessienne.

LP/A.C.

 

Chacun son rôle

Un peu plus loin, Estelle, penchée sur une surjeteuse, se concentre sur la finition des bords d'une surblouse. « C'est une passion la couture, pas mon métier. Mais si je peux aider », souligne cette employée de la ville, venue apporter sa pierre à l'édifice avec sa fille et une amie de cette dernière.
Mais ici, pas besoin d'être une couturière aguerrie, toutes les bonnes volontés sont bienvenues. « Nous, on est petites mains car on ne sait pas vraiment coudre mais attention on monte en compétences », sourient Annick et Martine, 67 et 68 ans, qui se sont essayés à la machine ce mardi. Bénévoles au Secours populaire, ces deux retraitées sont ravies de pouvoir donner à nouveau de leurs temps pour les autres : « la distribution a dû s'arrêter avec le confinement. Ça permet d'aider d'une autre façon en attendant qu'elle reprenne ».

«On a l'occasion de faire un peu plus pour les soignants»

Idem pour Karima, débutante. « J'ai commencé à la découpe et là c'est ma première fois à la machine, mais les filles me montrent. L'ambiance est très sympa et surtout on aide un peu concrètement », assure cette habituée du centre socioculturel qui pense même désormais se mettre à la couture pour elle-même. « À 20 heures, on applaudit les soignants mais là, on a l'occasion de pouvoir faire un peu plus pour eux », ajoute Anne-Marie.

Monique, elle, a ressorti sa machine « après vingt ans dans le placard ». « Ce n'est pas tout à fait comme le vélo mais ça revient, se réjouit cette retraitée vivant seule comme plusieurs des bénévoles du jour. Je suis bien ici. J'ai l'impression de servir à quelque chose et puis ça aère la tête aussi, ça permet de voir du monde car le confinement, c'est dur parfois ». Ses voisines acquiescent. « Oui, c'est un peu la déprime. Les jours se suivent et se ressemblent. Ça perd du sens. Ici, on le retrouve », poursuit l'une d'elles.

 

Ce dimanche 26 avril, l’hommage a été rendu en mémoire des victimes des génocides du siècle passé.

Les règles du confinement n'avait pas permis à la Ville d’organiser la cérémonie du 19 mars fin de la guerre d’Algérie qui aurait dû se dérouler deux jours après l’entrée en vigueur des mesures sanitaires. Aujourd’hui devait se dérouler la cérémonie du Souvenir en hommage aux victimes et héros de la déportation. Depuis 2013, date de l’inauguration de la stèle située à proximité du lycée, la Ville commémore le souvenir de celles et ceux qui ont été les victimes de la folie meurtrière des hommes.

Les mesures sanitaires ne nous permettaient toujours pas d’organiser ce dimanche un rassemblement autour de la stèle. Néanmoins, en cette période douloureuse pour tout notre peuple, il me semble essentiel de continuer à faire vivre les valeurs citoyennes en rendant hommage aux victimes du premier génocide arménien et assyro-chaldéen de 1915, aux victimes de la Shoah pendant la Seconde Guerre Mondiale, en saluant l’engagement des Justes, ces Français qui ont caché des concitoyens juifs condamnés à la déportation pendant la seconde guerre mondiale.

Le courage de ces femmes et de ces hommes qui ont risqué leur vie pour en sauver d’autres fait écho à la période que nous traversons où la lutte contre le virus serait impossible sans le courage, l’esprit de solidarité et le sens du devoir des personnels en première ligne. Pensons aussi aux derniers survivants des camps de déportation et sachons qu’il nous appartient encore et toujours d’exercer notre devoir de mémoire et combattre tous ceux qui osent nier la réalité historique des génocides.

Jean-Pierre Blazy a déposé au nom de la Ville, des élus et des habitants une gerbe au pied de la stèle sur le parvis des droits de l’homme. Étaient présents aux côtés du maire pour rendre cet hommage le conseiller départemental et des représentants des associations la Croix bleue des arméniens de France, Neve Chalom, les amis de la mémoire, AACF, UACF et AALA. Il n’y a bien sûr pas eu de discours, ni de réception.

Le maire fera de même le 8 mai au monument aux morts avec des représentants d’anciens combattants.

 

Rentrée des classes, le maire exige des garanties sur la protection des enfants

Jean-Pierre Blazy a écrit cette semaine au directeur académique des services de l'Education nationale du Val d'Oise ainsi qu'au préfet du Val d'Oise suite à l'annonce de la réouverture progressive des écoles. Malgré l'intérêt que peut représenter le retour à l'école pour lutter contre les inégalités, le maire a exprimé dans ces courriers son étonnement face cette décision hasardeuse, ses doutes quant à la possibilité de faire respecter les gestes barrières et ses fortes inquiétudes quant aux conditions sanitaires à respecter pour permettre une éventuelle reprise. "Le plus raisonnable pour les écoles primaires serait bien d'organiser cette reprise de scolarisation à la rentrée des classes de septembre 2020", estime-il.
Jean-Pierre Blazy demande donc une concertation rapprochée et exige que des garanties suffisantes soient apportées pour assurer la sécurité des élèves, des enseignants et du personnel communal. "Dans le cas contraire, je suis déterminé à m'opposer à une mesure de rentrée scolaire qui présenterait des risques pour la santé des enfants et des adultes et pourrait contribuer à alimenter l'épidémie localement", assure-t-il.
Le message publié vendredi 17 avril sur le site et la page Facebook de la Ville sollicitait l'avis des familles sur cette question et une concertation locale a été lancée auprès des délégués de parents d'élèves dans les conseils d'écoles. La grande majorité des parents qui ont répondu expriment les mêmes interrogations et les mêmes craintes. Les avis peuvent toujours être recueillis par mail, courrier ou commentaire.

La copie intégrale de chacun des deux courriers est téléchargeable dans le bandeau bleu situé en bas de page.

 

 

Merci !

La Ville de Gonesse vient de recevoir un don de 1000 masques chirurgicaux jetables de la part des membres du magazine trimestriel d'information Ninway édité et diffusé par l’association ‘’Académie Assyro-Chaldéenne’’. Ces masques ont été apportés par (de gauche à droite) Antoni Yalap, rédacteur en chef, Pierre Yaramis du comité de rédaction et Isa Anar, directeur de la publication. La Ville tient à remercier ces généreux donateurs pour leur geste de solidarité.

Des masques toujours disponibles dans les pharmacies de la ville

Un total de 7000 masques chirurgicaux a été distribué à l’ensemble des pharmacies de la ville le samedi 11 avril. A l’heure actuelle, aucune pharmacie n’a épuisé son stock. Ces masques disponibles sur ordonnance pour les patients atteints par le covid-19 sont distribués gratuitement dans la limite de 6 exemplaires par personne. Les habitants fragilisés par une pathologie chronique peuvent également en faire la demande auprès de leur pharmacien.ne.
Si nécessaire et pour éviter la pénurie, les pharmaciens ont la possibilité d’effectuer auprès de la Région Ile de France une nouvelle commande de masques chirurgicaux jetables en écrivant à l’adresse mail : Covid-19-sante@iledefrance.fr

Les EPHAD de l’Églantier et de la Fauconnière viennent de recevoir une nouvelle dotation de la Ville de 500 masques chirurgicaux par établissement.

La Ville a également réparti un lot de 1500 masques chirurgicaux supplémentaires parmi les cabinets d’infirmiers et les professions paramédicales de la commune.

 

Le confinement et vous : la Ville recueille vos témoignages

La commune traverse un épisode inédit de son histoire. Au delà de la gestion quotidienne de cette crise, la Ville souhaite conserver des témoignages de la vie quotidienne des Gonessiens. Ainsi, les habitants sont invités à transmettre à la Ville des textes, photos et vidéos montrant par exemple les rues désertes, l'hommage aux soignants chaque soir à 20h, les actes de solidarité, les difficultés liées au confinement, l'occupation des enfants privés d'école, le télétravail, la fabrication de masques ou encore l'organisation de la vie de tous les jours dans ce contexte de crise sanitaire.
Nous compilerons ces témoignages à l'issue de la crise à travers une publication papier et un montage vidéo. Vous pouvez adresser vos témoignages par mail à l'adresse suivante : communication@mairie-gonesse.fr

Merci d'avance pour votre collaboration.

 

Lettre de Jean-Pierre Blazy du 17 avril 2020

Chères Gonessiennes, chers Gonessiens,

Comme ailleurs en Ile-de-France, la situation s’améliore progressivement sur le front de l’épidémie. Nous avons toujours à déplorer de nombreux morts et de nombreux malades à l’hôpital comme dans nos maisons de retraite.

Le confinement a été prolongé. La décision prise était indispensable. C’est grâce au confinement que l’épidémie commence à reculer. Mais la guerre contre le virus dont parle le Président de la République n’est pas encore gagnée. Nous ne devons pas relâcher nos efforts même si cela est difficile pour beaucoup de Gonessiens.

La perspective d’un déconfinement progressif à partir du 11 mai prochain interroge et peut même inquiéter, en particulier concernant la réouverture des écoles. Nous ne sommes pas pour l’instant informés dans les détails de la façon dont le Gouvernement entend organiser la reprise progressive de l’enseignement. Une chose est sûre : il ne peut être question de provoquer une réplique de l’épidémie en ne garantissant pas la sécurité des enfants comme celle des adultes, enseignants et personnel de la Ville dans les écoles. Comme vous, je serai extrêmement exigeant sur cette question essentielle. Je vous demande de bien vouloir me faire connaître votre avis et votre position.

J’ai proposé de réunir la semaine prochaine les responsables des groupes au conseil municipal ainsi que les têtes de liste aux dernières élections non représentées dans notre assemblée locale afin de consulter les uns et les autres sur des positions et des propositions pour la période qui débutera le 11 mai prochain.

Devant la pénurie scandaleuse pour un pays comme la France de masques pour les habitants, de masques et de surblouses pour les personnels soignants, nous avons agi. Je veux saluer l’engagement des Gonessiens qui répondent à nos appels pour aider à la fabrication. Nous allons continuer. Je veux remercier la Communauté d’agglomération et la Région Île-de-France pour son aide qui va aussi se poursuivre. La Ville procède également à des achats de masques.

Nous nous efforçons de faire en sorte que tous les habitants puissent disposer de masques d’ici le début du déconfinement.

Pour réussir cette sortie de crise, il faut en effet des masques en nombre suffisant mais il faut aussi des tests sérologiques pour organiser un dépistage massif indispensable de la population. C’est la raison pour laquelle je prends l’initiative de travailler à la création d’un centre de dépistage à Gonesse dont je souhaite qu’il soit ouvert début mai.

Prenez soin de vous et de vos proches

 

Fidèlement,

Le Maire
Jean-Pierre BLAZY

 

 

Donnez vos draps pour protéger nos soignants

En cette période de confinement et face à la pénurie de matériel médical, comment se rendre utile ? C’est très simple, il vous suffit de faire don de vos draps usagers qui serviront à la confection de surblouses pour les soignants de l’hôpital de Gonesse qui manquent cruellement de moyens pour affronter le coronavirus. Faute de mieux, le personnel soignant est obligé de se confectionner des protections de fortune avec des sacs poubelles… Indignons-nous !

Pour les aider, la Ville de Gonesse en partenariat avec des citoyens d’Othis organise au centre socioculturel Louis Aragon du lundi au vendredi de 10h à 17h un atelier de confection de surblouses en tissu réalisées à partir de vieux draps. Pour apporter votre contribution, vous pouvez soit :
• apporter aux horaires indiqués ci-dessus vos draps qui constituent une matière première essentielle
• participer à l’atelier de confection des surblouses. Des machines à coudre et des patrons seront à votre disposition sur place.

La Ville de Gonesse pourra vous fournir des autorisations spéciales de sortie pour justifier de vos déplacements et vous éviter d’être verbalisé.
Pour plus de renseignements, merci de bien vouloir contacter le cabinet du maire au 01 34 45 11 06.

 

Distribution de masques chirurgicaux

La Ville procède actuellement à une distribution de masques chirurgicaux destinés aux patients atteints par le covid-19.
Cette distribution se fait par l’intermédiaire des 7 pharmacies de la ville. Après une première dotation de 100 masques par officine reçu jeudi 9 avril, chacune a reçu de la Ville samedi 11 avril dans la matinée 1000 masques supplémentaires après une livraison de la Région. La distribution a été effectuée par Jean-Pierre Blazy, maire de la ville, et Benoit Jimenez, conseiller régional.
Les cabinets d'infirmiers ont également reçu quelques exemplaires pour leurs patients.
Attention : Ces masques seront délivrés en priorité aux patients atteints du Covid-19 sur présentation obligatoire d’une prescription médicale.
Cette distribution est une première étape : la Ville attend d’autres livraisons de masques chirurgicaux et lance un appel à bénévole pour pour fabriquer des masques en tissu à partir de kits prêts à assembler. Ces initiatives municipales permettront à davantage de Gonessiens de disposer prochainement de cet équipement nécessaire pour freiner la propagation du virus.

 

Des masques en tissu fabriqués à Gonesse pour les habitants

Pour répondre aux besoins des habitants en ces temps de pénurie, la Ville a mis à disposition d’une association et d’une entreprise la Fabrique numérique de Gonesse et sa découpeuse laser pour la fabrication de masques en toile. Les masques (lavables à 60 dégrés et réutilisables) produits chaque semaine seront destinés aux habitants. Après la découpe du tissu, un travail de couture est à effectuer pour finaliser les masques.

 

Le maire prend un arrêté imposant un dépistage COVID aux résidents des EHPAD et leurs personnels en cas de symptômes

Afin de protéger nos aînés résidents aujourd'hui en EHPAD à Gonesse, Jean-Pierre Blazy a signé mercredi 8 avril un arrêté imposant à chaque résident et à tous les personnels présentant des symptômes de passer un test COVID.
En effet, la plus forte probabilité d'hospitalisation et de décès liés au COVID est constatée chez les personnes de plus de 65 ans et la situation de confinement collectif que constitue l’hébergement des résidents au sein des établissements sociaux et médicaux-sociaux est propre, en l'absence de mesures adéquates, à favoriser la diffusion de l'épidémie au sein de ces établissements. Le résultat des tests permettra aux EHPAD de prendre toutes les dispositions nécessaires en termes de séparation d’hébergement des résidents testés positifs, de limitation des activités collectives et surtout d'organisation pour empêcher la contamination des résidents testés négatifs par le personnel testé positif.
Selon Jean-Pierre Blazy : «Cette mesure de bon sens aurait être dû être prise par le gouvernement dès le début de la crise. Mais les annonces et décisions s'agissant des tests ou encore des masques semblent bien plus liées à leur défaut d'approvisionnement qu'à des enjeux sanitaires.»

L'arrêté complet est téléchargeable dans le bandeau bleu en bas de page

 

100 000 masques FFP2 ont été commandés

Suite à la demande du maire pour faire face aux besoins urgents de l'hôpital, la communauté d'agglomération a commandé 100 000 masques type FFP2. Une première commande de 15 000 est arrivée le vendredi 3 avril au centre hospitalier. Par ailleurs, des masques "chirurgicaux" ont également été commandés par Roissy Pays de France, cette fois-ci au profit des communes. Ils arriveront la semaine prochaine et serviront prioritairement aux agents de la ville ou de l’État travaillant sur le territoire, aux professionnels de santé libéraux et aux commerces locaux. Il faut ajouter à ces achats de l'agglomération une attribution de 5000 masques par la région qui seront récupérés ce week-end ainsi que la démarche de fabrication locale à Gonesse sur laquelle nous reviendrons la semaine prochaine. 

 

Réouverture du cimetière

Au regard de la prolongation du confinement et pour répondre aux attentes légitimes des Gonessiens qui souffrent de la perte d’un être cher, la Ville a décidé de rouvrir le cimetière aux horaires habituels (de 8h à 19h du lundi au vendredi et de 9h à 19h le samedi, le dimanche et les jours fériés) à compter du jeudi 2 avril. Les gestes barrières devront y être respectés comme dans tout espace public extérieur.

Cette décision est prise en conformité avec l’arrêté préfectoral qui ne concerne pas les cimetières, prolongeant jusqu'au 15 avril l'interdiction d’accès du public aux parcs et espaces publics.

 

Des solutions de garde pour les enfants des personnels de santé

Les personnels de santé qui n’ont pas de solution de garde pour leur(s) enfant(s) peuvent contacter les services de l’Education nationale. Leurs enfants pourront être accueillis dans les écoles de la ville. Sont concernés par cette mesure TOUS les enfants de moins de 16 ans des personnels de santé exerçant à l’hôpital, en cabinet, en officine, etc. L’ensemble des parents d’élève de la ville ont dû recevoir un mail de la part de l’établissement scolaire de leur enfant pour leur indiquer la marche à suivre. Si ce n’est pas le cas, merci de bien vouloir contacter l’inspectrice de l’Education nationale au 01 30 83 45 39 ou bien par mail ce.0951022v@ac-versailles.fr

 

Fermeture des espaces publics

Les parcs et jardins

Un arrêté préfectoral a été pris le 19 mars 2020 pour interdire l'accès aux parcs, jardins, promenades, équipements sportifs d'accès libres. Par voies de conséquence, l'ensemble des parcs de la Ville de Gonesse ont été fermé au public.