Ainsi, vous souhaitez le rétablissement d’une police de proximité. Quelle différence ?
L’intérêt d’une police de proximité est d’entretenir, au quotidien, des rapports de confiance avec les habitants. Cela permet de mieux prévoir les événements et d’être plus efficace. Je suis convaincu que la présence d’une police de quartier éviterait la montée des violences et des conflits entre la police et la population.
La mise en place d’une police de quartier est donc indispensable. La municipalité avait d’ailleurs engagé une action avec la population, par une pétition, pour demander le renforcement des effectifs au commissariat de Gonesse. Dans le Val d’Oise, il n’y a pas eu d’augmentation d’effectifs en cinq ans.
Quelles solutions pour éviter que de tels événements se reproduisent ?
D’abord, il faut trouver les responsables et les sanctionner. Mais la réponse n’est pas uniquement policière. Elle est aussi éducative et préventive.
Au sein de la cellule familiale, la responsabilité des adultes est importante.
Mais l’école a aussi son rôle à jouer. Nous souhaitons par exemple, dans le cadre du Projet d’éducation local et Contrat local de sécurité, amplifier les partenariats avec l’éducation nationale.